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  • mais la mer qui chahute même les plus chevronnés! 

    C'EST PAS L'HOMME QUI PREND LA MER ...

     


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  • ROUTINE AUTOMNALE ...

     


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  • COSTA BRAVA ... PORT LEUCATEEt oui, malheureusement toutes les bonnes choses ayant une fin, notre navigation, elle aussi, touchait à sa fin!

    Derniers miles, derniers jours, il nous fallait arriver à la 'maison' dans les 48h, la tram devant se lever dans la soirée de mardi.

    Nous avons donc largué les amarres du port olympique de Barcelone dans la matinée du dimanche 17 août après que chacun ait pu profiter de la capitale catalane selon ses envies ou ses besoins.

    Il y eut les marcheurs (notre capitaine et sa sirène s'en souviennent encore!), la ménagère de moins de 50 ans et ses lessives (;-)!!), les bons vivants et leur dégustation de fruits de mer et même les casaniers, restés à bord pour récupérer et cuisiner.

    Un petit arrêt à Palamos pour essayer de retrouver (sans succès, malheureusement) le portefeuille égaré à l'aller par l'un des membres de l'équipage de Papou et nous avons mis le cap sur le port de Sant Feliu de Guixols, pour une dernière nuit espagnole.

    Puis c'est sous génois seul, au grand largue avec un vent marin de 20/25 nœuds et à la moyenne de 7 nœuds que la méditerranée nous a offert cette ultime journée de nav'. Un réel bonheur que nous avons accompagné par quelques chansons de Charles Aznavour, faisant danser mon skipper de marin à la barre.

    Mais bien sûr, cela ne pouvait pas durer! C'est donc sous un bel orage, harnachés dans nos vestes de quart (dommage pour moi, j'avais négligé de mettre le pantalon) que nous arrivâmes juste avant minuit à bon port, suivis de peu par Elwing, trempés comme des souches.

    Séchés, heureux de ces deux semaines passées ensemble, nous étions sur le point d'ouvrir la traditionnelle bouteille d'arrivée lorsqu'un message de Papou nous parvint : "je suis en panne moteur ancré en plein milieu du chenal, c'est la m*rd#, venez nous chercher!!!"

    Las, nos marins n'avaient plus qu'à remettre leurs vestes, regonfler l'annexe, faire le plein du moteur et partir secourir leurs camarades qui cette fois-ci devaient leur infortune au filtre à gaz-oil.                Sans commentaires...

    Et ce n''est que vers 3h du matin après un sauvetage/remorquage mené de main de maître par notre duo omnipraticien que nous pûmes, enfin!, aller nous coucher, fatigués et enivrés.

     


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  • BARCELONA Privés des folles nuits d'Ibiza, il ne nous restait plus qu'à penser au retour et programmer la traversée jusqu'à Barcelone.

    Rien de bien compliqué, le retour semblant toujours plus simple et plus rapide que l'aller mais juste un peu déprimant surtout lorsque cette p*t"ø# de météo nous forçait (une fois de plus) à rester au mouillage, coincés jusqu'au ... dimanche dans le meilleur des cas fichiers grib.

    Alors comment dire, une soudaine lassitude teintée d'un léger agacement s'empara de l'équipage et le langage de nos marins (enfin surtout du mien) ressemblait jour après jour, heure après heure à celui du Capitaine Haddock (en hollandais dans le texte)!

    Toutes les six heures, les moteurs des annexes ronronnaient, les discutions s'animaient, les prévisions s'assombrissaient et notre impatience grandissait.

    Et puis, comme un deus ex machina, notre voisin de mouillage nous invita à croiser ses infos avec les nôtres et là, oh! merveille, une petite fenêtre semblait s'ouvrir le jour même en fin d'après-midi. Il ne nous fallu pas plus de cinq minutes pour nous décider et forcer la main d'Elwing, toujours hésitant.

    Finalement, après deux/trois heures un peu musclées, la traversée de nuit, encore éclairée par la pleine lune, fut merveilleuse. Sans moteur avec juste ce qu'il fallait de vent pour tenir une moyenne de 5 nœuds accompagné de moments de veille partagée avec mon marin et de sommeil allongée dans le cockpit ... je crois que cela ressemblait au bonheur parfait.

    C'est dans la matinée, quelques heures après un magnifique lever de jour/soleil que la terre catalane s'imprima sur nos rétines, et juste après le déjeuner que le Port Olímpic de Barcelona nous indiqua les trois emplacement que nous allions occuper le temps du week-end.

    A suivre ...

     


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  • PUERTO ANDRATX, PALMA ET ... PUERTO SOLLER DE NUEVO!Nous en étions restés à notre mouillage surpeuplé mais ma foi, fort agréable, agrémenté pour le capitaine et sa sirène d'un délicieux dîner dans un petit restaurant du port pendant que nous en profitions pour rester à bord en amoureux.

    La matinée suivante fut consacrée à faire quelques courses dans un petit supermarché, boire quelques cañas et ... à profiter du temps qui passait!

    Puis ce fut le départ vers Puerto Andratx qui nous offrait la possibilité de passer une journée à terre pour visiter Palma avant d'attaquer les 60MN qui nous séparaient d'Ibiza.

    Nous y sommes arrivés juste à temps pour occuper les trois dernières bouées disponibles pour deux nuits, au grand soulagement des garçons qui allaient enfin pouvoir passer deux nuits sans rester en état de veille/vigilance/surveillance pour éviter les sacs de noeuds des mouillages estivaux.

    Et comme prévu, le lundi nous vit nous transformer en touristes lambda qui après une heure et demie de bus, pénétraient dans la seconde cathédrale la plus importante d'Espagne (après celle de Séville) chef d’œuvre de l'art gothique catalan.

    Heureux de ces quelques heures passées à terre (avec le mal du même nom!!!) nous étions fin prêts pour changer d'île et avaler la traversée malgré une mer formée par la houle des derniers jours ventés.

    Pourtant, à 11h du matin, après une heure et demie de nav' au 'près serré', un des 'batô-copain' nous informait que l'inconfort de leur bateau et le mal de mer jouant avec leurs nerfs, ils renonçaient et nous demandaient de faire de même.

    C'est donc à contre cœur mais solidaires que nous fîmes demi-tour pour retourner à Puerto Soller qui deviendra, bien malgré nous, la dernière étape de notre séjour mallorquin avant la traversé de retour vers Barcelone.

    A suivre ...

     

     


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